QC et ON – LIVRAISON GRATUITE À PARTIR DE 70$!
4 résultats affichés

Par Georg Feuerstein
Traduit de l’anglais «The Mystery of Light»
«Le Mystère de la Lumière» est la première œuvre sur la vie et l’enseignement de l’Adepte spirituel Omraam Mikhaël Aïvanhov, né en Bulgarie en 1900. Il était disciple du Maître Peter Deunov (Beinça Douno) la plus grande figure spirituelle de la Bulgarie moderne. En 1937, sur la demande de son instructeur, Aïvanhov se rendit en France où il vécut et enseigna pendant presque un demi-siècle, jusqu’à sa mort en 1986.
Au cours d’un de ses pèlerinages aux Indes, Aïvanhov fut reconnu par un célèbre yogi hindou comme la réincarnation d’un sage solaire des temps védiques. En vérité, le soleil – dans son aspect invisible – joue un rôle significatif dans l’enseignement d’Aïvanhov – enseignement qui a été défini comme une forme de yoga solaire. «Il n’y a pas de travail plus valable, plus glorieux ou plus puissant, a expliqué Aïvanhov, que ce travail avec la lumière.»
En se basant sur la connaissance profonde des traditions spirituelles du passé, Georg Feuerstein a réussi à saisir l’essence unique de l’enseignement d’Aïvanhov, et a donné aux chercheurs occidentaux un portrait vivant de l’un des plus grands «porteurs de lumière» de notre époque.
Georg Feuerstein (1947-2012), titulaire d’un doctorat en philosophie, était un spécialiste de yoga, un historien des religions, qui s’était depuis longtemps consacré aux disciplines spirituelles. Il est l’auteur de plus de vingt volumes, dont Sacred Paths, The Yoga Tradition, Living Yoga et Holy Madness.

Collectif
Auteurs: Stella Bellemin, André Jahan, Renée Giraud, Frida Théodosy, Alexandre Delassus, Henriette Vacquié
Les premiers disciples d’Omraam Mikhaël Aïvanhov racontent (de 1937 à 1958)
Il est un aspect plus personnel que nous voulons maintenant faire connaître: comment dans les premières années de sa vie en France la présence du Maître a été ressentie par quelques-uns de ceux qui devaient devenir ses plus fidèles disciples. Ce sont là en quelque sorte «de petites histoires dans la grande histoire»…
Six témoignages qui frappent par leur diversité… à l’image de leurs auteurs. En effet, ceux qui les ont connus savent combien ils étaient différents. On découvre ainsi comment la sagesse et l’amour d’un Maître révèlent chacun à lui-même et l’aident à devenir ce qu’il est vraiment en le conduisant toujours plus loin, toujours plus haut.

Par Robert Soubeyran
Robert Soubeyran, professeur au «Conservatoire National de Région» de Montpellier, organiste, pédagogue et compositeur, a bénéficié de l’appui de grands musiciens tels qu’Alfred Cortot ou Olivier Messiaen.
C’est cependant sa rencontre avec Omraam Mikhaël Aïvanhov qui a répondu aux questions que se posait son âme de musicien. C’est auprès de lui qu’il a pu trouver la voie lumineuse à laquelle il aspirait.
De nombreuses pensées d’Omraam Mikhaël Aïvanhov illustrent parfaitement sa vaste compréhension de la musique dans tous ses aspects et dimensions, physique, psychologique, pédagogique et spirituel.
Cet ouvrage s’adresse aussi bien aux amateurs qu’aux musiciens et chanteurs. Il éclaire le sens profond et mystique de la musique.
«La musique est une respiration de l’âme et de la conscience. C’est par la musique que l’âme se manifeste sur la terre. Quand la conscience supérieure s’éveillera en l’homme, quand il développera en lui des possibilités de perceptions plus subtiles, il commencera à entendre cette symphonie grandiose qui retentit à travers les espaces, d’un bout à l’autre de l’univers, et il comprendra alors le sens profond de la vie.»
Omraam Mikhaël Aïvanhov

Par Béatrice Lejbowicz
«J’ai été la secrétaire du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov de 1967 à 1986.
Sous différentes formes une question m’est très souvent posée: qu’est-ce que le Maître entendait exactement par le mot « fraternité »? Quels en étaient pour lui les fondements? Comment vivait-il lui-même cet idéal de fraternité et comment nous a-t-il appris à le vivre? En réfléchissant aux réponses que je dois chaque fois donner, il m’est apparu de plus en plus clairement qu’il était habité par l’esprit de fraternité, qu’il incarnait l’esprit de fraternité. C’est ce dont j’ai essayé de rendre compte le plus fidèlement possible dans ce livre.»Béatrice Lejbowicz